Nutrition : les bases du PNNS plus efficaces que les régimes

Comment  connaître, de façon précise, l’acceptation et la perception de l’efficacité des régimes amaigrissants sur le poids?  Le dernier volet de l’étude NutriNet-santé y répond et met en avant l’efficacité des recommandations du Programme National Nutrition Santé.

L’image du corps constitue une pression sociale : 2 femmes sur trois et 1 homme sur deux voudraient peser moins ! Elles sont 70% pour 52% d’hommes.
Sur 105 771 sujets questionnés, 67% de femmes ont effectué un régime amaigrissant pour 39% des hommes au moins une fois dans leur vie.

Pluralité des régimes
De nombreux types de régimes sont souvent pratiqués au cours de la vie. Parmi les sujets ayant déjà suivi un régime, plus d’1 femme sur 4 et 1 homme sur 7 ont effectué dans leur vie plus de 5 régimes.

Ceux qui ont déclaré avoir suivi des régimes amaigrissants au long de leur vie, 28 % des femmes et 14 % des hommes ont déjà effectué plus de 5 régimes (dont 9 % des femmes et 4 % des hommes plus de 10 régimes).

Quel est l’âge du 1er régime amaigrissant ?
Les femmes semblent débuter les régimes plus précocement que les hommes : 36 % des femmes commencent un régime amaigrissant entre 15 et 25 ans contre 18 % des hommes.

Les types de régimes pratiqués
31 % des sujets ont suivi un régime restrictif comme Dukan pour 2/3 , Cohen, Chrononutrition, Ornish, Mayo, Californien, … Ils ont été 23 % à avoir suivi ce type de régime mais « fait maison », sans méthode définie avec un seul type de restriction spécifique (calories, graisses/sucres rapides etc). Ce régime est plus utilisé chez l’homme.
Et, 10 % ont suivi un régime portant le nom d’une marque visant une alimentation équilibrée avec «coaching» correspondant majoritairement au régime Weight Watchers. Ce type de régime est surtout suivi par les femmes.

Ils sont 35 % à avoir suivi un régime qui se base sur des recommandations nutritionnelles avec une alimentation diversifiée, variée, comprenant une diminution de quantités et de grignotages, et une réduction des graisses et des sucres rapides, etc. selon les recommandations du Programme National Nutrition Santé (PNNS). Alors, pourquoi attendons-nous ?

15/05/2012
Laurent Dufour

Source :
Communiqué de presse du 12/05/2012
http://media.etude-nutrinet-sante.fr/resultats_nutrinet_10_05_12.pdf

En savoir plus sur l’étude Nutrinet santé :
3 ans après son lancement, 223 000 volontaires se sont déjà inscrits au programme de recherche national NutriNet-Santé. L’appel au volontariat continue !

Plus d’infos sur :
http://media.etude-nutrinet-sante.fr/resultats_nutrinet_10_05_12.pdf

Nouveau dans la dentisterie : un kit dentaire

Vos patients démarrent une longue randonnée, ou décollent pour l’étranger  mais leur bridge se décolle ou une rage de dents les cloue au sol !  Il existe du nouveau dans le domaine de la dentisterie : un  kit dentaire a été créé pour parer à tous ces inconvénients.

En effet, un ingénieux dentiste français a réalisé un kit dentaire « DentaPass » Urgency, pour adultes à utiliser de façon provisoire avant le rendez-vous chez le dentiste.

Mission multiple pour « DentaPass » Urgency
Il existe depuis peu le premier kit dentaire de secours  « DentaPass » Urgency. Sa mission est multiple : il permet de replacer une couronne ou un bridge “décollé”, un amalgame ou un composite “perdu”, de combler une cassure de dent, soulager une rage de dent, recoller une dent provisoire…

Sans substance toxique
Le kit comprend de la poudre, du liquide et de la pâte dentaires, des gants, des compresses, des rouleaux de coton salivaires etc. Les produits utilisés sont naturels, exempt de produits chimiques comme le paraben, le bisphénol A, et les phtalates. Inventé par Cyril Berrebi chirurgien-dentiste et certifié CE, « DentaPass » Urgency peut être acheté en pharmacie, en parapharmacie et depuis avril sur Internet.

Recharge et  kit enfants
Cerise sur le gâteau, ce kit dentaire peut être « rechargé », s’il vous manque de la poudre, du liquide, et de la pâte dentaires. Sachez que le « DentaPass » kids existe pour enfants. Bon à savoir…pour tous !

10/05/2012
Annie Tourrasse

Source :
DentaPass.com
http://www.dentapass.com/informations.html

Une histoire de la pharmacie Remèdes, onguents, poisons

Un livre écrit par Axel Kahn et Yvan Brohard et publié tout récemment  nous plonge dans l’histoire de la pharmacie de l’antiquité jusqu’à aujourd’hui. Comment les apothicaires sont-ils devenus des pharmaciens ? Une réponse que nous découvrirons au  fil des époques  et des pages tournées. Un livre passionnant ponctué d’anecdotes sur les remèdes anciens et accompagné  de riches illustrations.

Transformation des apothicaires en pharmaciens
Suite de l’ouvrage d’ Une Histoire de la médecine ou le souffle d’Hippocrate, ce livre raconte cette longue épopée qui, depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours, a transformé les apothicaires en pharmaciens… Une histoire des remèdes anciens, dont certains prêtent parfois à sourire, jusqu’aux médicaments de la médecine moderne… Une histoire marquée par les alchimistes qui transformaient, à l’aide de dosages minutieux, des poisons souvent mortels en sources de guérison ou de soulagement de la douleur… Une histoire marquée par les découvertes associées à des personnages hors du commun, peu connus pour certains, mais tout aussi prépondérants dans la longue marche du progrès humain.

Université Paris Descartes et la BIU Santé
Ce livre, comme le précédent, a pour partenaire l’université Paris Descartes et a bénéficié de son patrimoine muséal et artistique ainsi que des richesses iconographiques exceptionnelles de la Bibliothèque interuniversitaire de santé (BIU Santé).

03/05/2012

Source : en fin février 2012
Note : Editions de la Martinière 03/05/2012-224 pages -Prix 35,5 euros
http://www.editionsdelamartiniere.fr/

Hémochromatose : semaine nationale de dépistage du 21 au 26 MAI

A l’occasion de la 9ème édition de la campagne de sensibilisation au dépistage de la maladie, l’Association Hémochromatose France (AHF) cherche à mobiliser le grand public mais également les professionnels de santé afin de relayer l’information dans de nombreuses villes en France.

Vous avez entendu parler de l’hémochromatose génétique ? Cette pathologie génétique est la première maladie génétique en France. Touchant un Français sur 300, elle peut être considérée comme bénigne si elle est détectée à temps. Aussi, le dépistage entre 20 et 35 ans est donc vivement recommandé.

Une forte sensibilisation du grand public mais aussi des professionnels de santé
Cette année, hormis le grand public, ce sont également les professionnels de santé que veut sensibiliser l’AHF. Les laboratoires, les CHU, les Etablissements Français du Sang ou encore les pharmacies représentent un relai d’information primordial pour cette semaine de sensibilisation à l’Hémochromatose.

Une première médaille d’Or pour le professeur Henri Michel, à la présidence d’AHF
Le professeur Henri Michel, Président de l’Association Hémochromatose France s’est vu décerner en décembre 2011 la première médaille d’Or par l’Académie Nationale de Médecine pour ses recherches sur la maladie ainsi que pour sa volonté de sensibiliser l’opinion publique sur l’Hémochromatose, ses symptômes et la facilité du test de dépistage à effectuer pour la prévenir. Un stand pour AHF au 65ème Congrès national de médecine interne Le 65ème Congrès national de médecine interne se déroulera les 14 et 15 juin 2012 prochains à Clermont-Ferrand. Axé, cette année, sur le thème du «Fer et ses pathologies», de nombreux médecins dont le Professeur Henri Michel, interviendront sur la maladie. L’Association Hémochromatose France y tiendra un stand. Vous voulez en savoir plus ? Alors, pressez-vous à cette manifestation ou bien contactez  l’Association Hémochromatose France.

03/05/2012

Source :
Communiqué de presse, le 2 avril 2012- HEMOCHROMATOSE : SEMAINE NATIONALE DE DEPISTAGE 21-26 MAI 2012
http://www.hemochromatose.fr
Photo Hémochromatose.fr Crédit photo Patrice Lapoirie

En savoir plus
Contacts et informations : ASSOCIATION HEMOCHROMATOSE FRANCE – 04 66 64 52 22
www.hemochromatose.frcontact@hemochromatose.fr Contact Presse : Tél. : 09.81.89.01.57 – Port : 06.64.65.78.88 – Courriel : contact@sg-communication.fr

Taïwan : Danger de la médecine traditionnelle

Plusieurs espèces d’aristoloche à des concentrations différentes contiennent de l’acide aristolochique, substance très toxique au niveau rénal, entrainant des transplantations et des cancers.

« Considéré comme un carcinogène par l’O.M.S Il est interdit dans plusieurs pays européens » dont la France ainsi qu’en « Égypte, au Japon et au Venezuela »(1). Mais à Taïwan, il en est tout autrement.

Dans cette ville, les plantes de la famille des aristoloches sont encore consommées de façon très importante. Une étude récemment publiée(2) met en exergue un lien entre l’usage de l’acide aristolochique et « la prévalence accrue des cancers du système urinaire à Taïwan ». Le bilan dans cette ville est éloquent : il y a quatre fois plus de cancers du système urinaire et rénal que dans les pays occidentaux rappelle le Jim.fr, la moitié de ces maladies pourraient être mis sur le compte de ce composé.

Ces travaux  ont mis en relief des mutations spécifiques de l’ADN liées à l’absorption d’acide aristolochique, détectable sur 60% des 151 patients taiwanais souffrant de cancer du système urinaire. Affaire à suivre…

21/04/2012
Léa Pilar

Source :
Dangereuse médecine traditionnelle à Taïwan-Publié le 11/04/2012-Jim.fr
http://www.jim.fr/e-docs/00/02/00/56/document_actu_pro.phtml

(1) Passeport sante
(2) dans la Revue de l’Académie des sciences américaines (PNAS)

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