Une histoire de la pharmacie Remèdes, onguents, poisons

Un livre écrit par Axel Kahn et Yvan Brohard et publié tout récemment  nous plonge dans l’histoire de la pharmacie de l’antiquité jusqu’à aujourd’hui. Comment les apothicaires sont-ils devenus des pharmaciens ? Une réponse que nous découvrirons au  fil des époques  et des pages tournées. Un livre passionnant ponctué d’anecdotes sur les remèdes anciens et accompagné  de riches illustrations.

Transformation des apothicaires en pharmaciens
Suite de l’ouvrage d’ Une Histoire de la médecine ou le souffle d’Hippocrate, ce livre raconte cette longue épopée qui, depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours, a transformé les apothicaires en pharmaciens… Une histoire des remèdes anciens, dont certains prêtent parfois à sourire, jusqu’aux médicaments de la médecine moderne… Une histoire marquée par les alchimistes qui transformaient, à l’aide de dosages minutieux, des poisons souvent mortels en sources de guérison ou de soulagement de la douleur… Une histoire marquée par les découvertes associées à des personnages hors du commun, peu connus pour certains, mais tout aussi prépondérants dans la longue marche du progrès humain.

Université Paris Descartes et la BIU Santé
Ce livre, comme le précédent, a pour partenaire l’université Paris Descartes et a bénéficié de son patrimoine muséal et artistique ainsi que des richesses iconographiques exceptionnelles de la Bibliothèque interuniversitaire de santé (BIU Santé).

03/05/2012

Source : en fin février 2012
Note : Editions de la Martinière 03/05/2012-224 pages -Prix 35,5 euros
http://www.editionsdelamartiniere.fr/

Hémochromatose : semaine nationale de dépistage du 21 au 26 MAI

A l’occasion de la 9ème édition de la campagne de sensibilisation au dépistage de la maladie, l’Association Hémochromatose France (AHF) cherche à mobiliser le grand public mais également les professionnels de santé afin de relayer l’information dans de nombreuses villes en France.

Vous avez entendu parler de l’hémochromatose génétique ? Cette pathologie génétique est la première maladie génétique en France. Touchant un Français sur 300, elle peut être considérée comme bénigne si elle est détectée à temps. Aussi, le dépistage entre 20 et 35 ans est donc vivement recommandé.

Une forte sensibilisation du grand public mais aussi des professionnels de santé
Cette année, hormis le grand public, ce sont également les professionnels de santé que veut sensibiliser l’AHF. Les laboratoires, les CHU, les Etablissements Français du Sang ou encore les pharmacies représentent un relai d’information primordial pour cette semaine de sensibilisation à l’Hémochromatose.

Une première médaille d’Or pour le professeur Henri Michel, à la présidence d’AHF
Le professeur Henri Michel, Président de l’Association Hémochromatose France s’est vu décerner en décembre 2011 la première médaille d’Or par l’Académie Nationale de Médecine pour ses recherches sur la maladie ainsi que pour sa volonté de sensibiliser l’opinion publique sur l’Hémochromatose, ses symptômes et la facilité du test de dépistage à effectuer pour la prévenir. Un stand pour AHF au 65ème Congrès national de médecine interne Le 65ème Congrès national de médecine interne se déroulera les 14 et 15 juin 2012 prochains à Clermont-Ferrand. Axé, cette année, sur le thème du «Fer et ses pathologies», de nombreux médecins dont le Professeur Henri Michel, interviendront sur la maladie. L’Association Hémochromatose France y tiendra un stand. Vous voulez en savoir plus ? Alors, pressez-vous à cette manifestation ou bien contactez  l’Association Hémochromatose France.

03/05/2012

Source :
Communiqué de presse, le 2 avril 2012- HEMOCHROMATOSE : SEMAINE NATIONALE DE DEPISTAGE 21-26 MAI 2012
http://www.hemochromatose.fr
Photo Hémochromatose.fr Crédit photo Patrice Lapoirie

En savoir plus
Contacts et informations : ASSOCIATION HEMOCHROMATOSE FRANCE – 04 66 64 52 22
www.hemochromatose.frcontact@hemochromatose.fr Contact Presse : Tél. : 09.81.89.01.57 – Port : 06.64.65.78.88 – Courriel : contact@sg-communication.fr

Complément alimentaire : un mélange de plantes diminue le cholestérol

Un complément de levure de riz rouge, de policosanols issus de la canne à sucre et d’extraits de feuilles d’artichauts pris au quotidien peut réduire entre autres de 14% le taux de cholestérol total, constate une étude française.

L’étude clinique randomisée en double aveugle versus placebo a porté sur 39 personnes de 21 à 55 ans qui ont été supplémenté durant 4 mois. Les sujets avaient une hypercholestérolémie modérée.
Le produit consommé par le groupe « complément » était un mélange  pris quotidiennement, de 500 mg de levure de riz rouge, de 11,1 mg  de policosanols issus de sucre de canne, et de 600 mg d’extraits de feuilles d’artichauts.

Des résultats significatifs
Le mélange de plantes a eu une action manifeste. En effet, le taux de cholestérol total et de LDL  a diminué après un, deux, trois et quatre mois. A la fin de l’étude, le Cholestérol total et le LDL ont diminué respectivement de 14,1% et de 21,4%.
De plus, les tryglicérides ont diminué de 12% dans le groupe « complément » mais ont augmenté dans le groupe placebo. Dans ce dernier, « aucun changement n’a été observé », constatent les scientifiques.

Une aide intéressante dans la gestion d’une hypercholestérolémie
Cette étude « est une expérience intéressante, et elle peut être d’une aide pratique dans la gestion d’une hypercholestérolémie légère à modérée ». Les scientifiques souhaitent que d’autres travaux soient réalisées pour confirmer la place faite à ce mélange de plantes dans ce type de pathologie.

03/05/2012
Clémence Duplet
Source :
- LDL – cholesterol-lowering effect of a dietary supplement with plant extracts in subjects with moderate hypercholesterolemia.  Nutraingredients.com-02/05/2012-Eur J Nutr. 2012 Apr 24. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22527287

- Plant extract blend may cuts cholesterol level by 14% – Nutraingredients.com du 02/05/2012
http://www.nutraingredients.com/Research/Plant-extract-blend-may-cuts-cholesterol-levels-by-14/?utm_source=newsletter_daily&utm_medium=email&utm_campaign=Newsletter%2BDaily&cdan=FNf7LtPZ%2BROQtoH%2FDofdug%3D%3D

L’ambroisie, une plante très allergisante

Rhinite, conjonctivite… de fin d’été sont les symptômes du rhume des foins mais le coupable est peut être l’ambroisie…

L’ambroisie est une plante de la famille des astéracées dotée d’un pollen particulièrement allergisant. Quels sont les symptômes et les traitements, les régions les plus touchées et ses localisations, enfin les moyens de le combattre ?

Quelques grains de pollen par mètre cube d’air suffisent pour déclencher les symptômes allergiques. La plupart du temps, une rhinite allergique se manifeste par un nez qui coule avec une conjonctivite. L’allergie à l’ambroisie débute au mois d’août et présente des symptômes respiratoires variables -trachéite, toux, asthme parfois sévère, accompagnés aussi parfois d’urticaire ou bien d’eczéma.

Les moyens contre la rhinite allergique
La fréquence de cette allergie est importante car elle avoisine selon la zone géographique 6 à 12% de la population exposée. Pour traiter cette pathologie, Il existe le traitement classique avec des antihistaminiques, des corticoïdes retard (cortisone), des décongestionnants locaux (à pulvériser dans le nez), et des inhibiteurs de la libération d’histamine dans le corps.

Et, des remèdes naturels…
Par ailleurs, des remèdes naturels peuvent se révéler efficaces ainsi en phytothérapie, les bourgeons de Cassis et d’Eglantier mais aussi les feuilles de Plantain lancéolé et la nigelle de Damas. En homéopathie, Histaminum et Poumon histamine constituent les classiques et Euphrasia, Allium cepa, Sabadilla sont à prendre en fonction de la manifestation de la rhinite chez l’individu. De plus, en oligothérapie, l’association du Manganèse et du Cuivre et l’acupuncture exercent un effet positif sur le terrain allergique.

Les régions les plus touchées
En France, la région où la densité de l’ambroisie est la plus forte est la région Rhône-Alpes. Située dans le sud est de l’hexagone, cette région est la deuxième de France compte tenu notamment de sa superficie -regroupant huit départements (1)- et de sa population. Elle est limitrophe de l’Italie (Val d’Aoste et du Piémont) et de la Suisse (cantons de Vaud, du Valais et de Genève).

De la France aux pays voisins
L’ambroisie a cependant envahi les départements voisins (la vallée de la Saône, celle du Rhône) et occupe aujourd’hui un vaste territoire en France et en Europe. De plus, les conditions météorologiques actuelles, avec une alternance de périodes chaudes et pluvieuses, favorisent le développement de cette plante.

L’ambroisie colonise
Ce végétal envahissant s’installe sur les terres mal entretenues et colonise les terrains nus : bordure de routes, terre-pleins d’autoroutes, terrains vacants, chantiers de construction, sols perturbés, emprises de réseaux ferroviaires ou électriques mais aussi dans les cultures de colzas, de céréales, de maïs et de tournesol.

Limiter sa prolifération
Pour prévenir cette « installation » sur les terrains non cultivés, la meilleure technique de lutte est la prévention : ainsi, des sols végétalisés sont le meilleur moyen pour stopper la pollinisation de l’ambroisie.

Détruire avant la floraison
Juin -juillet constitue la période la plus propice pour détruire l’ambroisie car sa floraison commence mi-août. Un plant d’ambroisie supprimé avant fin juillet permet d’éviter la production de pollens et de limiter ainsi la reproduction de cette plante. Elle peut se faire par arrachage, fauchage et désherbage.

Lutter en se concertant : un colloque européen
En France, le ministère de la santé lance un appel ! Combattre l’ambroisie est l’affaire de tous : collectivités, entreprises, agriculteurs, particuliers… Afin de lutter efficacement contre ce fléau, le Ministère français de la santé, la DGS, la DRASS -Rhône-Alpes- et la DDASS -de l’Isère- organisent un colloque européen entre les différents partenaires concernés, le vendredi 21 novembre 2008, à Aix les Bains (France).

(1) – L’Ain, l’Ardèche, la Drome, l’Isère, la Loire, le Rhône, la Haute-savoie et la Savoie

Marjorie Dubois 20/07/2008

Source :
- Ambroisie : une plante très allergisante en plein développement – Mesures de prévention – 16/07/2008
- Traitement de la rhinite allergique : les grandes illuminations dans le nez ! 7/04/2005
- Allergique.org

Taïwan : Danger de la médecine traditionnelle

Plusieurs espèces d’aristoloche à des concentrations différentes contiennent de l’acide aristolochique, substance très toxique au niveau rénal, entrainant des transplantations et des cancers.

« Considéré comme un carcinogène par l’O.M.S Il est interdit dans plusieurs pays européens » dont la France ainsi qu’en « Égypte, au Japon et au Venezuela »(1). Mais à Taïwan, il en est tout autrement.

Dans cette ville, les plantes de la famille des aristoloches sont encore consommées de façon très importante. Une étude récemment publiée(2) met en exergue un lien entre l’usage de l’acide aristolochique et « la prévalence accrue des cancers du système urinaire à Taïwan ». Le bilan dans cette ville est éloquent : il y a quatre fois plus de cancers du système urinaire et rénal que dans les pays occidentaux rappelle le Jim.fr, la moitié de ces maladies pourraient être mis sur le compte de ce composé.

Ces travaux  ont mis en relief des mutations spécifiques de l’ADN liées à l’absorption d’acide aristolochique, détectable sur 60% des 151 patients taiwanais souffrant de cancer du système urinaire. Affaire à suivre…

21/04/2012
Léa Pilar

Source :
Dangereuse médecine traditionnelle à Taïwan-Publié le 11/04/2012-Jim.fr
http://www.jim.fr/e-docs/00/02/00/56/document_actu_pro.phtml

(1) Passeport sante
(2) dans la Revue de l’Académie des sciences américaines (PNAS)

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